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Témoignages

Julien, 2e année de kiné

mai 4, 2016 | Par | Pas de Commentaires


Une vocation en passe de se réaliser

Si, aujourd’hui, Julien est en école de kiné, c’est grâce au soutien de Sup Provence, tant sur le plan de l’apprentissage que des aspects psychologiques. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est lui qui l’affirme ! Témoignage.

Pour une vocation, c’est une vocation. Dès la troisième, à 14 ans, Julien a décidé de devenir kinésithérapeute. Il ne s’est jamais départi de son choix. Actuellement en deuxième année, il est en train de réaliser son rêve.
Mais pour cela, il a dû réussir le concours Paces, ce qui est autrement plus difficile que de réduire une épaule déboîtée ! Sa préparation, Julien l’a effectuée au sein de Sup Provence, un choix fondamental dans son cursus : « Si les directrices ne m’avaient pas encouragé, je n’y serais pas parvenu. Avec leur soutien, j’ai foncé, ça a marché », explique-t-il.

Le « bon feeling » avec Sup Provence

Reprenons depuis le début. En terminale à Saint Maximin (Var), Julien se rend au salon des étudiants Studirama. Là, il rencontre plusieurs responsables d‘«écuries», mais c’est avec Sup Provence qu’il a « le bon feeling ». C’est décidé, c’est à son bord qu’il s’embarque dans l’aventure Paces.
Dès le mois de février, il choisit de suivre la « Prépa terminale » proposée par Sup Provence. « Je venais une fois par mois dans les locaux pour voir le coach », détaille Julien. Il apprend en sa compagnie à faire des cartes mentales, ou comment représenter le plan global d’un cours sur une feuille afin de mieux le mémoriser. À partir d’un questionnaire, il a défini son profil d’apprentissage : « J’ai découvert qu’il était plutôt visuel ou kinesthésique, mais pas du tout auditif », souligne-t-il. Ces méthodes de travail, Julien les a valorisées pour réviser son baccalauréat, qu’il a obtenu avec la mention Bien.

« La différence entre la terminale et la première année de Paces est telle qu’il est obligatoire de suivre le stage de prérentrée », poursuit le futur kiné. Lors de cette session de formation, qui se déroule fin août, les étudiants défrichent les cours de début d’année et répondent à leurs premiers QCM. « On prend le rythme, on commence par travailler toutes les après-midi, puis cela va crescendo. Cela permet aussi de rencontrer les autres étudiants, et de se faire des amis. » Julien y a aussi acquis sa méthode de travail, primordiale pour bien s’organiser : « On nous explique que, si on a cours à la fac le matin, l’après-midi est dédiée à l’apprentissage des deux cours du jour. On révise ensuite ceux de la veille, puis deux cours de la semaine précédente et enfin deux cours du mois précédent. Pour ma part, je travaillais tous les jours jusqu’à minuit. Et le week-end, il faut revoir tous les cours de la semaine et préparer les QCM à venir. »

Un vrai soutien psychologique

De la formule « Primant gagnant » suivie tout au long de l’année, Julien retient surtout le soutien psychologique dont il a pu bénéficier. « Heureusement qu’il y avait l’écurie : on travaille ensemble, on déjeune ensemble, cela motive. J’ai essayé de travailler seul chez moi, mais je déprimais. De même, lorsque mes résultats n’étaient pas suffisants, cela jouait sur mon moral. J’allais alors voir les directrices et les tuteurs, et ils m’aidaient à relativiser, ils m’encourageaient. J’ai été très bien soutenu. »
En première année, lorsque Julien venait à la prépa, les tuteurs avaient toujours un petit mot pour lui. Des attentions qui ont participé à sa réussite. C’est pour cela qu’aujourd’hui, il fait de même. Et vient très régulièrement passer quelques heures à Sup Provence.